mensonges des chirurgiens M. Tazartès

Le Dr Krastinova et le devoir d'information - 1.

Pourquoi Mme KRASTINOVA n'a pas pu m'informer des risques inhérents à une DOO

L’article ci-dessous est la reprise de la pièce jointe n° 93, document que j’avais versé au dossier sous le titre « Pourquoi le Dr KRASTINOVA n’a pas pu m’informer des risques d’aggravation de la diplopie et d’hypoesthésie sous-orbitaire » et envoyé à l’Expert CHAINE en février 2008, dans le cadre du procès pour fautes intenté aux chirurgiens, les Drs TAZARTES, KRASTINOVA et BAUJAT. L’Expert CHAINE ne l’a manifestement pas lu – pas plus qu’il n’a lu les autres documents communiqués ou qu’il n’avait pris connaissance du dossier préalablement à la réunion d’expertise du 14 février 2007.
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Je ne parlerai que de Mme KRASTINOVA même si l’opération n’a pas été pratiquée par elle, puisque, le 9 mai 2000, à l’hôpital Foch, j’ai été endormie et opérée à mon corps défendant, en son absence.
Elle prétend m’avoir avertie des risques d’aggravation de la diplopie, d’hypoesthésie sous-orbitaire et de tous les autres risques qui se sont vérifiés en postopératoire. Sa parole ne saurait suffire, cependant. Il lui incombe de prouver ses dires.

Voici une série d’arguments qui tendent tous à démontrer qu’elle ne m’a parlé d’aucun risque, et surtout pas de l’aggravation possible de la diplopie. Au contraire. En préopératoire, elle n’a cessé de dire et de répéter : « Ce genre d’opération ne crée pas de diplopie. (…) La diplopie que vous avez eue ne tient pas à l’opération. Elle devrait disparaître. Si elle ne disparaît pas, elle reviendra pareille. Mais elle ne s’aggravera pas. Je pense qu’il y a de bonnes chances qu’elle disparaisse. Attention, je ne vous promets pas qu’elle disparaîtra complètement. Elle peut disparaître ou elle peut diminuer. En tout cas, elle ne s’aggravera pas. Ne vous inquiétez pas. Non, elle ne risque pas de s’aggraver. »

1. Argument du bon sens :

Selon Mme KRASTINOVA, j’aurais acceptée de subir une 2ème décompression orbitaire en toute connaissance de tous les risques qui se sont réalisés, à savoir :
.  Que la diplopie serait multipliée par 10 ou 20 et m’invaliderait totalement pour le reste de mes jours ;
.  Que j’allais perdre la sensibilité d’une grande partie du visage et, en particulier, ne plus rien sentir lorsque j’embrasse l’homme que j’aime ou que j’ai le nez qui coule ;
.  Que mon champ visuel serait rétréci et altéré ;
 Que mon acuité visuelle baisserait de façon dramatique et constante, évoluant vers une cécité à plus ou moins court ou moyen terme ;
.  Que l’opérateur oublierait de recouvrir par la 2e cicatrice les zones sans cheveux laissées par la 1ère ;
.  Que les fentes palpébrales seraient raccourcies encore plus au lieu de retrouver leur longueur d’origine et que, par conséquent :
.  Que mes paupières fermeraient encore moins bien qu’après la 1ère opération à cause de cela ;
.  Qu’il y aurait encore plus de plis et rides sous et aux coins des yeux qu’après la 1ère opération en raison d’un plus grand relâchement de la peau au niveau des paupières.
Etc.
Quel était l’intérêt d’une 2ème opération qui, au lieu de tout réparer, devait ou pouvait tout aggraver ? Aurais-je accepté le risque de voir s’aggraver la 1ère diplopie dont je me plaignais déjà ? Rien de tout cela n’est vraisemblable.
Il est encore moins vraisemblable qu’un médecin, digne de ce nom, accepte d’opérer un patient pour le rendre 10 ou 20 fois plus invalide que ne l’avait laissé une première opération prescrite en dépit du bon sens. Aucun médecin n’accepterait d’opérer un patient à qui il annonce une telle liste de risques. Ou bien, pour Mme KRASTINOVA, le but de l’opération n’est visiblement pas le mieux être du patient.
On a beau retourner le problème dans tous les sens : Mme KRASTINOVA ne m’a informée d’aucun risque parce qu’elle n’en a envisagé aucun, persuadée, encore à l’époque, que la décompression orbitaire ne créait pas de diplopie. Elle m’avait, en effet, dit que la 1ère diplopie était sans doute due à un geste maladroit du Dr Tazartès.

Le 14 février 2007, lors de la réunion d’expertise, elle a bien évidemment nié avoir tenu ces propos et a soutenu qu'elle m'avait informée du risque de diplopie (et tous les autres risques)1
(Voir lettre à Mme KRASTINOVA du 17 juillet 2000.)

2. Argument de l’objectif opératoire exposé le 14 février 2007 :

Le 14 février 2007, Mme KRASTINOVA dit à l’Expert qu’elle m’avait proposé une deuxième décompression orbitaire pour traiter la diplopie. Or, la seule chirurgie adaptée à la diplopie est la chirurgie oculomotrice, pas la chirurgie décompressive.
La chirurgie oculomotrice est pratiquée exclusivement par les ophtalmologues, pas par les chirurgiens de la face et du cou (Dr KRASTINOVA) et pas davantage par les ORL (Dr BAUJAT). Mme KRASTINOVA reconnaît elle-même ne rien connaître en ophtalmologie. (Voir : « Dr KRASTINOVA - Les propos qu’elle m’a tenus »)
En 2006, elle écrit un article dans lequel elle reconnaît que la décompression orbitaire provoque 19% de diplopies de novo (qui n’existaient pas préalablement à l’intervention) et, concernant les diplopies déjà présentes, 47% seulement sont améliorées (⇒ 53% sont aggravées par l’intervention, ou restent inchangées)
2. Comment peut-elle proposer de traiter une diplopie par une intervention chirurgicale qui provoque la diplopie ?
La diplopie n’a jamais été son objectif opératoire. Comme le Dr TAZARTES, elle visait l’exophtalmie.
(Voir article en question)

3. Argument esthétique ou le véritable objectif opératoire de Mme KRASTINOVA :

La diplopie n’apparaît dans aucun écrit des chirurgiens. Mme KRASTINOVA explicite son véritable objectif opératoire dans une lettre au Dr TAZARTES, datée du 20 août 1999 : « Cher Michel, (…) Je pense qu’il existe des possibilités de traiter l’exophtalmie résiduelle, qu’en penses-tu ? Je t’embrasse. Darina. »
Comme pour le Dr TAZARTES, la motivation de Mme KRASTINOVA était donc esthétique. Comme lui, elle a confondu ma demande avec la sienne et m’a opérée de l’exophtalmie, non de la malocclusion palpébrale. L’argument utilisé pour m’inciter à subir une 2ème DOO : « Ce serait dommage de ne pas le faire, une belle femme comme vous ! »
Lors des visites postopératoires, elle n’a entendu aucune de mes doléances et m’a dit, comme le Dr TAZARTES, que j’étais mieux, « plus belle » maintenant, parce que les yeux avaient reculé3.

(Voir attestation de l'amie qui m’accompagnait à la consultation.)

4. Argument des comptes-rendus opératoire et d’hospitalisation :

« Intervention en janvier 99 par voie coronale avec une réduction significative de l'exophtalmie mais la persistance d'une inocclusion palpébrale et une diplopie verticale » ;
« Maladie de Basedow évoluant depuis 1985. Intervention en janvier 1999 avec une amélioration nette de l'exophtalmie mais persistance d'une inocclusion palpébrale et apparition d'une diplopie verticale. (…) »

Dans les deux comptes-rendus, la diplopie est présentée comme un problème qui gâche les performances, bonnes par ailleurs, du Dr TAZARTES. Comment Mme KRASTINOVA pouvait-elle déplorer la survenue d’une diplopie et, dans le même temps, me proposer une 2ème opération qui risquait d’aggraver cette même diplopie. Ce n’est pas possible. Elle n’a pas pu me prévenir d’une aggravation possible de la diplopie parce que, à l’époque, elle pensait que « ce genre d’opération ne crée pas de diplopie. »

5. Argument de la conversation téléphonique avec le Dr TAZARTES (23/09/1999) et de son accord sur le principe d’une 2ème opération, pratiquée par Mme KRASTINOVA, opération à laquelle il assisterait :

« En fait, le Dr KRASTINOVA m’a dit "Ce genre d’opération ne crée pas de diplopie." Elle m’a dit que la 1ère diplopie était sans doute due à un geste maladroit de votre part, qui aurait lésé les muscles. (…) Elle m’a dit qu’au mieux cette première diplopie disparaîtrait à l’issue de l’opération et qu’au pire elle resterait identique à elle-même. Qu’elle ne risquait pas de s’aggraver. »
« Parlez-en avec elle. Elle ne prendrait pas le risque de vous opérer si cela devait aggraver la diplopie. (…) Je ne suis pas contre l’idée d’une deuxième opération. (…) Mme Krastinova m’a téléphoné et nous avons parlé de vous au téléphone. Si je n’opère pas moi-même ce jour-là, si je peux m’organiser, si je suis prévenu suffisamment à l’avance pour pouvoir me libérer ce jour-là, je veux bien y assister. (…) Vous vous seriez adressée à quelqu’un en qui je n’aurais pas eu confiance, je vous aurais tout de suite dit que je me désengageais et vous aurais mise en garde contre les risques. Mais Mme Krastinova est très compétente. Si elle vous a dit qu’elle pouvait améliorer, alors on peut la croire. » 
Comme il l’exprime clairement, le Dr TAZARTES n’aurait pas été d’accord sur le principe d’une seconde opération si Mme KRASTINOVA m’avait dit et lui avait dit qu’elle risquait d’aggraver la diplopie.
(Voir Extraits de la conversation téléphonique avec le Dr TAZARTES ; mot du Dr TAZARTES de mai 2000 m’informant qu’il n’assistera pas à l’opération.)

6. Argument des courriers échangés entre les Drs HAYOT, KRASTINOVA et TAZARTES :

Les 4 courriers répètent que je me plains de l’apparition d’une diplopie, qualifiée même de « légère » par le Dr HAYOT. Mme KRASTINOVA répète la formulation dans le courrier au Dr HAYOT et dans celui au Dr TAZARTES.
Si la diplopie était un risque inhérent à l’opération, risque dont elle m’aurait informée au préalable, je ne m’en serais pas plainte et les médecins n’auraient pas été surpris de sa survenue en post-opératoire. Or, Mme KRASTINOVA la présente comme une anomalie de la 1ère opération et le Dr TAZARTES comme un « problème qui s’est révélé à distance de l’intervention ».
Cela n’a pas de sens, ou bien c’est de l’inconscience professionnelle, que de s’étonner de l’apparition d’une « légère » diplopie post-opératoire, puis de proposer à la patiente une 2ème opération qui risque d’aggraver la première diplopie au point de rendre la patiente totalement invalide.

7. Argument du refus de Mme KRASTINOVA de prolonger l’arrêt de travail :

Le 8 juin, le Dr KRASTINOVA a refusé de prolonger mon arrêt de travail qui arrivait à terme. Nous étions à J + 24 jours et j’arrivais à peine à marcher seule dans la rue en raison de la diplopie phénoménale créée par la 2ème opération. Pourquoi refusait-elle de prolonger mon arrêt de travail pour cause d’aggravation de la diplopie si elle m’avait informée de cette possibilité au préalable ? Cela n’a pas de sens. Après la 1ère opération, j’étais restée 4 mois en arrêt de travail à cause de la 1ère diplopie, qui, pourtant, était infiniment moins grave que la 2ème.

8. Argument de l’attestation rédigée par Mme KRASTINOVA avant l’opération :

« … La durée de l’hospitalisation sera de 8 jours suivie d’un arrêt de travail d’un mois environ. (…). »
Mme KRASTINOVA n’aurait pas annoncé un arrêt de travail d’un mois si elle avait pensé que la 1ère diplopie – qui avait nécessité un arrêt de 3 ou 4 mois – serait remplacée par une 2ème, phénoménale, qui allait m’empêcher même de marcher seule dans la rue. En fait, la 2ème diplopie a nécessité un an et demi de congé de longue maladie et 9 mois de mi-temps thérapeutique, augmentés d’un nouveau congé de longue maladie à partir de septembre 2006.

9. Argument du Dr Berbard HAYOT

Je suis retournée voir le Dr Bernard HAYOT après la 2ème opération. Il a été atterré par ce que je lui disais. Il m’a affirmé plusieurs choses, en particulier :
.
  qu’il ne connaissait aucun cas de diplopie postopératoire ou de diplopie aggravée consécutives à des décompressions orbitaires pratiquées par le Dr KRASTINOVA ;
.
  qu’elle assurait le suivi et prodiguait les soins postopératoires nécessaires et assumait ses échecs ;
.
  qu’en conséquence, la seule explication possible était qu’elle ne m’avait pas opérée elle-même.
Le Dr Bernard HAYOT m’avait adressée à Mme KRASTINOVA parce que je n’étais pas satisfaite de la 1ère opération et parce que, selon lui, elle était le meilleur chirurgien dans le domaine. Il m’avait adressée à elle pour qu’elle trouve des solutions aux problèmes survenus après la 1ère opération (dont la diplopie), pas pour qu’elle les aggrave. Outre sa conviction qu’elle ne m’avait pas opérée elle-même, les propos du Dr HAYOT démontrent, eux aussi, qu’elle n’a pas pu m’informer d’une aggravation possible de la 1ère diplopie puisqu’elle était réputée ne pas en provoquer.

10. Argument de mes courriers postopératoires :

Dans une lettre à Mme KRASTINOVA du 17 juillet 2000 (avec copie à M. HONTEBEYRIE, directeur de l’hôpital Foch, et au Dr TAZARTES) je soulignais l’échec patent concernant les 3 objectifs de l’opération. L’un des 3 objectifs était la diplopie dont Mme KRASTINOVA m’avait dit et répété : « Ce genre d’opération ne crée pas de diplopie. » Elle ne devait en aucun cas s’aggraver. Je relevais également l’absence totale de suivi opératoire. Dans sa réponse du 27 juillet 2000, elle écrit : « Comme je vous l’ai bien expliqué lors des 3 consultations qui ont précédé l’intervention, il s’agit d’une reprise compliquée de séquelles d’une orbitopathie Basedowienne. Les suites sont longues et difficiles… » Si elle m’avait informée des risques d’aggravation de la diplopie et d’hypoesthésie sous-orbitaire permanente, elle se serait surprise de mon peu de mémoire et ne m’aurait pas promis un retour à la normale, seulement différé.
Elle ne peut pas, à la fois :

- d'une part, refuser de me voir en consultation le 18 mai 2000, jour du retrait des agrafes (alors que c’était mentionné sur le compte-rendu d’hospitalisation) et refuser de prolonger l’arrêt de travail le 8 juin ;
- et, d'autre part, parler de « suites longues et difficiles » le 27 juillet.

11. Argument de ses propos lors des visites postopératoires :

Le 8 juin 2000, elle a nié toute responsabilité dans l’hypoesthésie sous-orbitaire :

(Mme Krastinova) « Je n’ai pas touché à ces zones-là. (…) Les personnes qui ont eu une maladie de Basedow ont une sensibilité psychique et physique différente des autres. » (…)
(Moi) «
 Le Dr Baujat m’avait parlé de quelques semaines mais, un mois après, je ne remarque aucune amélioration.
(Dr Baujat) Vous êtes sûre que je vous ai dit ''quelques semaines''? Je vous ai plutôt dit ''quelques mois'', non ? En général, il faut compter deux ou trois mois pour que la sensibilité revienne.
 »
(Moi) « Non, je vous assure. Je me souviens bien que vous avez dit ''quelques semaines'' »
(Dr Baujat) De toute façon, deux ou trois mois, c’est quelques semaines.
 »
(Moi) «
 Pour moi, quelques semaines, c’est moins d’un mois. Sinon on parle de mois. »
(Dr Krastinova, à l’adresse du Dr Baujat, et en me lançant un regard sévère) «Dans ces cas-là, il vaut mieux ne rien dire du tout.
 »

Lors de la consultation du 21 septembre 2000, je lui ai, une nouvelle fois, demandé combien de temps je devais encore endurer l’hypoesthésie sous-orbitaire et la diplopie. Elle m’a répondu : « C’est long » concernant le premier problème, et « Il faut attendre » concernant le second.
On ne tient pas de tels propos et on ne promet pas la guérison à une patiente que l’on aurait informée des risques d’hypoesthésie sous-orbitaire permanente et d’aggravation phénoménale de la diplopie.
(Voir compte-rendu des CS postopératoires des 8 juin et 21 septembre 2000 ; attestation)

12. Argument du rendez-vous avec M. Patrick HONTEBEYRIE, directeur de l’hôpital Foch :

Je suis allée le voir pour dénoncer l’écart incompréhensible et alarmant entre les propos et les engagements de Mme KRASTINOVA et les résultats postopératoires, notamment concernant la diplopie.

Pièces à consulter

- Attestation de Mme KRASTINOVA, datée du 18 avril 2000
- Compte-rendu opératoire signé par le Dr BAUJAT (9 mai 2000)
- Compte-rendu d’hospitalisation signé par le Dr BAUJAT (15 mai 2000)
- Lettre à Mme KRASTINOVA du 17 juillet 2000 (copies à M. HONTEBEYRIE et au Dr TAZARTES)
- Lettre du Dr HAYOT à Mme KRASTINOVA, datée du 18/08/1999
- Lettre de Mme KRASTINOVA au Dr HAYOT, datée du 20/08/1999
- Lettre de Mme KRASTINOVA au Dr TAZARTES, datée du 20/08/1999
- Lettre du Dr TAZARTES à Mme KRASTINOVA, datée du 17/09/1999

- Extraits de la conversation téléphonique avec le Dr TAZARTES du 23 septembre 1999
- Mot du Dr TAZARTES de mai 2000 m’informant qu’il n’assistera pas à l’opération
- Comptes-rendus des visites de contrôle des 8 juin 2000 et 21 septembre 2000
- Attestation de la personne qui m’accompagnait aux consultations postopératoires

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Azureine, victime de fautes médicales et d’expertises judiciaires bidon

1. Le 14 février 2007, lors de la réunion d’expertise, lorsque Mme KRASTINOVA a prétendu m’avoir informée du risque de diplopie, je lui ai demandé de répéter ce qu'elle venait de dire, pour être sûre que j'avais bien entendu. Elle a osé les répéter. Je l'ai donc regardée bien en face et lui ai dit, d'une voix claire et sonore : « Dans ce cas, vous êtes une menteuse, Mme KRASTINOVA ! » Curieusement, l’Expert CHAINE ne mentionne pas cet incident dans son rapport, ni le fait qu’il a, ensuite, très vite mis fin à la discussion pour m’envoyer faire des examens ophtalmologiques et orthoptiques - pour ne pas prendre le risque que je contredise d'autres mensonges qu'auraient proférés l'un ou de l'autre des chirurgiens.
2. En fait, c'est  53% + moi, puisque je n'ai pas été comprise dans leurs statistiques. Voir l'article en question. 
3. Sauf qu'elle parlait mécaniquement, sans penser ce qu'elle disait puisque, précisément, la 2ème décompression orbitaire n'a pas fait reculer les yeux, du tout, comme le montre le scanner orbitaire postopératoire. Le seul but de l'opération était de fournir au jeune Dr BAUJAT le cobaye, et l'occasion de s'exercer, pour de vrai, à cette chirurgie délicate. Mais raconter des salades n'a jamais été un problème pouer Mme KRASTINOVA
 
 

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