Procès contre les chirurgiens

Ça lui fait quoi, à Bénédicte Papin...?

Ça lui fait quoi, à Bénédicte PAPIN, « avocate de victimes », d’avoir à ce point trahi la confiance d’une cliente victime de fautes médicales ; d’avoir, en douce, si bien saboté sa défense et œuvré dans l’intérêt des chirurgiens (refusant, notamment, après s’être engagée à le faire, de demander la nullité des expertises frauduleuses), que non seulement sa cliente n’a reçu aucune réparation pour les préjudices, immenses, qu’elle avait subis, mais elle fut, de surcroît, condamnée à payer plusieurs milliers d’euros aux chirurgiens à qui elle devait son état ?
Dans le même temps, sans doute pour mieux entretenir l’illusion, Me PAPIN lui facturait des honoraires scandaleusement élevés (Voir article à venir : « Me Papin : sa défense en chiffres »)

En tant qu’adhérente de l’ANADAVI, qui déclare avoir « choisi de se consacrer à la défense des victimes et de leurs familles », est-ce qu’elle y pense parfois ? Ça lui fait quoi, quand elle y pense ?  

Et si, comme m’a dit une Sage, ça ne lui fait rien parce qu’elle n’a pas de conscience, quel genre d’avocate de victimes, est-elle donc ?

(Peu de temps après la clôture du procès en appel, Bénédicte PAPIN quittait le cabinet du 23 rue d’Artois, dans le 8ème, qu’elle partageait avec d’autres confrères, pour s’installer dans le luxueux cabinet du 4 avenue Hoche, où elle est depuis.)

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