L'Etat de droit, notre bien commun le plus précieux

« L’erreur est humaine », comme on dit. C’est pourquoi les gens normaux, à la fois honnêtes et bienveillants, pardonnent très facilement l’erreur ; et même un grand nombre d’erreurs, et même les erreurs répétées. Tant que cela reste des erreurs. Car le propre de l’erreur est d’être involontaire. Il suffit de la pointer du doigt à son auteur pour qu’il la rectifie, et présente ses excuses, et soit sincèrement désolé de l’avoir commise. Et que son désir de mériter la confiance dont il a fait l'objet le fasse se dépasser et progresser.
En revanche, lorsque l’auteur d’une « erreur » présumée refuse de la reconnaître et de la rectifier, c’est le signe qu’il ne s’agit pas d’une erreur mais d’une tromperie, et que son auteur est un escroc. C’est le cas de toutes les expertises frauduleuses et de leurs auteurs ; de tous les procès truqués et des juges qui rendent les décisions dans ces procès, en prenant pour prétexte les expertises fraduleuses qu'ils ont eux-mêmes ordonnées à cette fin. Dans tous ces cas, on a beau pointer les « erreurs » du doigt, tout ce que l’on obtient, c’est l’outrecuidance du déni, de la mauvaise foi et des menaces de poursuites judiciaires.

Les juges, tous autant qu’ils sont, ont le devoir de rendre justice, en protégeant les droits de chacun, et en particulier des victimes ; en respectant l’égalité des droits devant la loi de tous les citoyens et, par conséquent, en sanctionnant les fautes commises, définies par la loi, quels que soient leurs auteurs.
Les imposteurs qui transforment la fonction sacrée, de service public, de juge, en privilège personnel, pour promouvoir leur carrière en accordant des indulgences à des scélérats, ou pour se rendre agréables à ces scélérats, à leurs frères ou à leurs cousins… à charge de revanche, doivent être destitués, toute affaire cessante, par mesure d’urgence, et empêchés de nuire plus avant, parce qu’ils menacent directement notre bien commun le plus précieux, le fondement même de notre démocratie – l’Etat de droit – et sapent la confiance des citoyens dans notre système judiciaire, en raison de l’amalgame qu’il est difficile de se garder de faire entre juges et justice. 
La sauvegarde de l'Etat de droit n’admet ni délai, ni exception ; elle doit être le souci premier de l'Etat, à travers son appareil judiciaire. Ce n’est qu’en traquant tous les dysfonctionnements qui lui portent atteinte ; en mettant fin aux scandales judiciaires, à la difficulté extrême que rencontrent les victimes à faire redresser une « erreur » judiciaire, à obtenir la révision de procès truqués ou à faire traduire devant leur Ordre des médecins experts convaincus de fraude… que l’on restaurera la confiance des citoyens dans notre justice.

En mai dernier, j’ai porté plainte contre Mme KRASTINOVA, auprès du Conseil départemental de l’Ordre des médecins des Yvelines, pour les fautes commises à mon endroit par Bertrand BAUJAT, interne d’ORL et stagiaire sous sa responsabilité au moment des faits, parce que ma plainte de 2009 à son encontre avait été rejetée au motif qu’il n’était pas encore inscrit au Tableau de l’Ordre.
Pour NE PAS transmettre ma plainte au Conseil régional, les Conciliateurs, les Drs Laurence BERTRANDON et Pierre WIRTH, en ont tout simplement falsifié le motif : réitérant la supercherie initiée par les Juges du TGI de Paris, ils ont supprimé l’agression, en salle d’opération, pour m’anesthésier de force et, ainsi, pouvoir m’opérer malgré mon refus… et inventé, à sa place, des considérations foireuses sur l’identité de l’opérateur – considérations qui n’ont pas lieu d’être puisque, d’une part, il n’y a aucun doute sur l’identité de l’opérateur ; et que, d’autre part, l’identité de l’opérateur n’est pas le sujet :

« Le litige
Mme BUCHER reproche au Dr KRASTINOVA de n'avoir pas procédé elle-même à l'intervention de décompression orbitaire osseuse qu'elle a subie le 9 mai 2000 à l'Hôpital Foch de Suresnes, et que le Dr KRASTINOVA aurait, selon Mme BUCHER, confiée à son interne, le Dr Bertrand BAUJAT. »

Ce « litige » n’ayant rien à voir, ni de près, ni de loin, avec celui exprimé dans mon courrier, les Conciliateurs n’ont pu parvenir à une telle « formulation » que parce qu’elle leur a été dictée in extenso par Mme KRASTINOVA, dont je reconnais, d’ailleurs, l’aplomb – ce trait si caractéristique qu’elle a de ne reculer absolument devant rien, et surtout pas devant les mensonges, supercheries, escroqueries… les plus grossiers, parce qu’elle sait, d'expérience, que plus c'est gros, plus elle nie avec impudence, moins les gens oseront l’en accuser ouvertement et plus elle a de chances de s'en tirer en toute imunité.
Outre falsifier le motif de ma plainte, Mme KRASTINOVA feint de la confondre avec celle déposée à son encontre en 2009 pour les fautes, multiples, qu’elle avait personnellement commises à mon endroit, et dont l’échange d’opérateur, à mon insu, n’en constituait qu’une.
Comme me le faisait remarquer quelqu’un, c’est vraiment du « ni vu, ni connu, j’t’embrouille » ! Le recours à la malhonnêteté est tellement naturel, chez elle, de l’ordre du réflexe, qu’à la moindre seconde d’inattention, elle vous arnaque et vous gruge, et vous retourne… jusqu’à ce que vous ne sachiez plus ni où, ni quand, ni quoi, ni qu’est-ce ! Et même la connaissant, et même en faisant attention, on a du mal à échapper à ses magouilles et à ses mensonges. Je suis sciée qu’elle ait osé falsifier ma plainte aussi complètement et aussi ouvertement ! Je m’attendais si peu, d'ailleurs, à ce que l'on falsifie un document qui bénéficie par nature d'une présomption de véracité, que, dans un premier temps, j’avais sauté le paragraphe « Le litige » sans le lire, persuadée que je n’y trouverais pas l’explication de la non-transmission de ma plainte au Conseil régional.
Cette pratique ne devrait pas m'étonner, pourtant : déjà en 2009, le Dr Pierre-Louis TEXIER, membre du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de la ville de Paris, qui a présidé la Commission de conciliation avec le Dr TAZARTES, n’avait pas eu plus de scrupules à transmettre au Conseil régional un motif de plainte falsifié, dicté par le Dr TAZARTES, qui réduisait les 9 fautes déontologiques que j’avais détaillées, argumentées et appuyées sur des éléments de preuve incontestables, au seul défaut d’information du patient.
Il est totalement anormal que le Conseil départemental des Yvelines permette à Mme KRASTINOVA de se subsituer à lui et de falsifier, et de gérer à sa guise, les plaintes à son encontre. Ce faisant, il démontre, ou confirme, la complicité endémique entre les Conseillers de l’Ordre et les médecins mis en cause.

Pour faire bon poids, bonne mesure, les Drs BERTRANDON et WIRTH complètent leur falsification d’une tentative d’intimidation de la plaignante, à qui ils font craindre des frais et amendes pour plainte abusive : « Les conciliateurs rappellent que si un litige est porté devant la Chambre disciplinaire de Ière Instance, la partie perdante peut être condamnée au paiement des frais de l'instance et au remboursement à l'autre partie des frais exposés par celle-ci. Enfin, l'auteur d'une plainte considérée comme abusive pourrait se voir condamné à une amende et au paiement de dommages-intérêts au médecin abusivement poursuivi. »

Voici ce que déclarait le Dr Jean-Luc THOMAS, Secrétaire général du CDOM de Paris, en février 2014, lors du procès du Dr HAZOUT pour viols et agressions sexuelles, à la cour d’assises de Paris, avant de présenter ses excuses aux plaignantes, au nom de l’instance disciplinaire qui n’avait pas jugé bon de transmettre leurs plaintes au Conseil régional : « Je suis personnellement effondré de voir un dossier comme celui-là. Je ne peux pas comprendre ce qui s’est passé. Ce que je peux vous dire, c’est que, depuis 2008, nous avons tout mis en ordre pour que de tels faits ne se reproduisent pas. (...) Il serait impossible que cela arrive aujourd'hui. Dès qu'une lettre arrive, on regarde. »
Le communiqué de presse du Conseil national, en date du 6 février 2014, allait dans le même sens : « Procès HAZOUT : Le conseil national de l’Ordre des médecins rappelle son engagement au service du patient (…)  Le conseil national de l’Ordre des médecins a fait évoluer en 2007, puis en 2009, ses instances juridictionnelles pour rendre impossible ce type de dysfonctionnement. »
  (06/02/2014)
Malgré ces belles assurances, huit et dix ans après qu’il a « fait évoluer ses instances juridictionnelles », rien n’a changé au sein du Conseil de l’Ordre. En tout cas, pas au sein du Conseil départemental des Yvelines qui, loin de jouer « son rôle de gardien de la déontologie et de l’intérêt des patients », a falsifié ma plainte et ne l’a pas transmise, alors même qu’il a obligation de le faire ; qu’elle mentionnait clairement « plainte » et non pas « doléances », et que les faits reprochés au médecin mis en cause sont particulièrement graves, relevant, eux aussi, d’atteinte à l’intégrité physique de la personne.
Il a fallu que j’écrive à nouveau au Dr PRUDHOMME, Président du Cdom 78, pour confirmer ma plainte et solliciter qu’il veuille bien la transmettre au Conseil régional ; puis, en l’absence de réponse, que je recommence deux mois plus tard pour savoir si elle avait été transmise. (Voir courriers ci-dessous.)

On ne peut pas évacuer le problème des graves dysfonctionnements de la justice, qu’elle soit civile ou ordinale, d’un revers de la main, en faisant remarquer qu’il s’agit d’une pratique généralisée. D’une part, c’est faux. Ce n’est pas parce que je suis tombée dans un panier de crabes et qu’en région parisienne la situation semble catastrophique, que cela veut dire qu’il n’y a pas de médecins, d’experts, de juges ou de conseillers, honnêtes. Il y en a, fort heureusement. D’autre part, ce n’est pas parce que les pratiques hors-la-loi se généralisent qu’il faut se faire une raison. Au contraire ! On peut d'autant moins accepter que des auxiliaires de la justice se rendent, eux-mêmes, coupables, en toute impunité, de ces mêmes actes qu’ils sanctionnent quotidiennement chez les justiciables : mensonges, manipulation des faits, fraude, escroquerie...  Loin de banaliser leurs actes, il faut les sanctionner plus sévèrement puisqu’ils ont été commis avec la circonstance aggravante d’avoir été perpétrés à l’occasion de l’exercice de leur fonction de service public. Et se garder, dans toute la mesure du possible, de faire cet amalgame qui ne profite qu'à eux seuls : que leurs actes seraient des actes « de justice ».

Les médias ont leur part de responsabilité dans cet état de fait, où des juges ne respectent ni le droit, ni la loi, et où, à cause de cela, la confiance des citoyens dans leur justice se délite. Si, eux, n’agissent pas en gardiens de notre Etat de droit, qui le fera ? Pourtant, ils sont plus prompts à évacuer le problème qu’à le signaler et, en tout état de cause, s’ils couvrent, tous, les procès très médiatisés comme celui du Dr HAZOUT, ou lorsque la victime est une célébrité ou qu’elle a battu un record d’endurance dans son combat pour obtenir justice… pas un n’enfourche son cheval de bataille pour voler au secours de notre justice trahie et de notre Etat de droit malmené en la personne du citoyen lambda, qui n’est pas Johnny Halliday et n'a pas envie, ni que 50 autres victimes soient frappées par le même malheur que lui, ni de passer 35 ans de sa vie à essayer d’obtenir justice ! Même concernant le procès du Dr HAZOUT, combien de journalistes sont retournés, depuis, vérifier si les propos rassurants du Dr THOMAS s’étaient fait sentir dans les faits ; si cette affaire avait eu l’effet assainissant annoncé sur les pratiques de l’Ordre ; si les plaintes des patients étaient, désormais, toujours scrupuleusement traitées et transmises, ou si le pourcentage, proche de zéro, des plaintes qui aboutissaient à une sanction du médecin mis en cause accusait le moindre frémissement d’augmentation ?

Quoi qu’il en soit, avec ou sans l’aide des médias, nous devons, nous, citoyens, et nous, victimes, ne pas laisser notre vigilance être endormie par des histoires de pots ou d’outrage. Il n’y a pas d’histoires de pots qui tiennent. Les citoyens ne sont pas des pots. Et quand bien même ils le seraient, le devoir des juges est de traiter pareillement tous les pots ; pas de s’allier aux pots de fer pour casser tous les pots de terre. Et si, par pots de terre on entend plus spécifiquement les victimes, alors le devoir des juges est d’empêcher que les pots de fer ne les casse, pas d'aider ceux-ci à les casser. Car, dans ce cas, non seulement ces juges ne servent à rien, mais ils sont nuisibles. Et l’on n’a pas besoin d’eux si c’est pour qu’ils remplacent l’Etat de droit par la loi du plus fort, ou du plus riche, ou du plus malhonnête ! Si, en clair, c'est pour trahir la justice ! Ce n'est pas la justice qui trahit les victimes ; ce sont les juges malhonnêtes – en trahissant la justice. 
C’est le comble, tout de même ! La moindre des choses, pour un juge, est de respecter la loi. Or, non seulement il trahit la loi et le droit des victimes, mais il rend la victime encore plus impuissante et désespérée qu’elle n’était avant de s’adresser à la justice : en acquérant, a priori, l’autorité de la chose jugée, sa décision fautive livre la victime pieds et poings liés à ses bourreaux en leur fournissant un moyen efficace, et le droit, disent-ils, de la museler une fois pour toutes, si elle rechigne à tendre le cou à leur couteau : la menace de poursuites judiciaires pour atteinte à l'autorité de la justice, dénonciation calomnieuse, diffamation, etc. (Pour la liste complète des crimes et délits dont ils prétendent pouvoir l'accuser, voir la lettre de Me Grégory KAGAN, avocat du Dr BAUJAT, dans l’article : « Dr BAUJAT : Des Nouvelles ! »)

Mais même ainsi, livrées à elles-mêmes, sans aucun soutien, et contraintes de se battre contre « des juges », en plus de tout le reste, les victimes ne doivent pas se résigner ou se laisser intimider. Par définition, une décision frauduleuse ne peut être « de justice ». Elle cesse d'être l'un dès qu'elle se révèle être l'autre. Elle n'est pas légitime et ne peut prétendre être traitée comme si elle l'était. Sauf à ce que le législateur change la loi et décrète que si ce qui n’est pas près d’arriver. Jusque-là, c’est le juge qui a rendu une telle décision qui doit rendre des comptes ; pas la victime à qui il a dénié justice par le mensonge et la fraude !

C'est aider la justice que de dénoncer les dysfonctionnements et dérives dont se rendent coupables certains de ses représentants. Depuis la loi de juillet 2010, il est possible de porter plainte contre les juges pour conduite répréhensible (discrimination, partialité, mensonge, escroquerie, etc.). J’ai l’intention, à l’avenir, d’utiliser ce moyen chaque fois que nécessaire parce qu’il n’est pas admissible que des juges utilisent leur fonction de juges pour trahir la justice et ajouter aux tourments des victimes en leur volant leur droit.

Azureine, victime de fautes médicales et d’expertises judiciaires bidon 

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Courrier du Dr Frédéric PRUDHOMME
Président du Conseil de l’Ordre des Médecins des Yvelines (25 juillet 2017)

(extrait concernant la non transmission de ma plainte)

« Compte tenu des explications fournies par le Docteur KRASTINOVA-LOLOV, qui rappelle que votre plainte a déjà été examinée et rejetée par la juridiction disciplinaire de l'Ordre des Médecins et que le recours en cassation que vous avez formé devant le Conseil d'Etat n'a pas abouti, nous vous remercions de nous faire savoir si vous souhaitez maintenir ou retirer votre plainte. »

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Courrier au Dr Frédéric PRUDHOMME (31/07/2017)

« Objet : Confirmation de plainte à l’encontre du Dr Darina KRASTINOVA-LOLOV, responsable de stage du Dr Bertrand BAUJAT, interne d’ORL et de chirurgie maxillo-faciale au CMC Foch, de Suresnes, en mai 2000, pour les fautes commises par celui-ci, à mon endroit

Monsieur le Président,
J’accuse réception de votre courrier du 25 courant ainsi que du procès-verbal de carence établis par les Docteurs Laurence BERTRANDON et Pierre WIRTH dans le cadre de ma plainte à l’encontre du Docteur KRASTINOVA-LOLOV.
Seule Mme KRASTINOVA pouvait feindre de considérer les plaintes déposées à son encontre en 2009, puis le 25 mai 2017, pour la même plainte, réitérée à 8 ans d’intervalle. Celle de 2009 concernait les fautes qu’elle a, personnellement, commises à mon endroit ; celle de mai dernier, concerne les fautes commises par le Dr Bertrand BAUJAT, interne d’ORL et de chirurgie maxillo-faciale, et stagiaire sous sa responsabilité, au moment des faits, auquel elle avait, à mon insu, « sous-traitée » l’opération de décompression orbitaire qu’elle devait réaliser, elle-même, sur moi, pour lui permettre de s’exercer à cette chirurgie peu fréquente, particulièrement délicate et dangereuse.
La CDPI d’Île-de-France ayant, en 2009, rejeté ma plainte à l’encontre de l’ex-interne BAUJAT au motif qu’il n’était pas encore inscrit au Tableau de l’Ordre, au moment des faits, il était logique que je dépose plainte, un jour ou l’autre, à l’encontre de son responsable de stage.
Je confirme donc, par la présente, que je porte plainte à l’encontre du Dr Darina KRASTINOVA-LOLOV pour les fautes, énoncées ci-dessous, commises à mon endroit par le Dr BAUJAT, stagiaire sous sa responsabilité, au moment des faits, et demande que ma plainte soit transmise à la Chambre disciplinaire de première instance d’Île-de-France.

Fautes commises par le Dr BAUJAT :
- Abus de confiance ;
- Abus de la faiblesse d’un patient en salle d’opération ;
- Non-respect du refus du patient et violation de la Charte du patient hospitalisé concernant, à la fois, l’anesthésie et l’intervention chirurgicale ;
- Violence volontaire, avec circonstances aggravantes, à l’égard d’une patiente, en salle d’opération : l’interne BAUJAT et le Dr Catherine ROCCHICCIOLI, anesthésiste, se sont alliés pour me mettre hors d’état de résister et d’empêcher le massacre chirurgical qui m’attendait. L’un faisant diversion pendant que l’autre m’anesthésiait de force, par surprise, ils m’ont, à eux deux, piégée comme un rat, ne me laissant aucune chance d’échapper, ni à l’anesthésie, ni, par conséquent, à l’opération – qui a causé des dommages incommensurables, dont je souffre toujours plus de dix-sept ans plus tard – alors même que l’interne BAUJAT, que je n’avais jamais vu auparavant, n’était autorisé à me toucher à aucun titre, n’étant pas le chirurgien qui devait réaliser cette opération. 

Veuillez agréer, etc. »

Courrier au Dr Frédéric PRUDHOMME (28/09/2017)

« Objet : Plainte à l’encontre du Dr Darina KRASTINOVA-LOLOV, responsable de stage du Dr Bertrand BAUJAT, interne d’ORL et de chirurgie maxillo-faciale au CMC Foch, de Suresnes, en mai 2000, pour les fautes commises par celui-ci, à mon endroit

Monsieur le Président,
En date du 31 juillet dernier, je vous envoyais un courrier confirmant la plainte à l’encontre du Docteur KRASTINOVA-LOLOV que je vous avais envoyée le 24 mai dernier et vous priant de bien vouloir la transmettre au Conseil régional d’Île-de-France.
A ce jour, je n’ai reçu aucune réponse.
Je me permets donc de vous écrire à nouveau pour savoir si vous l’avez transmise. 
Je profite de ce courrier pour faire trois remarques relatives à la Commission de conciliation et au procès-verbal de non-conciliation par carence :
1. Ce que les Drs BERTRANDON et WIRTH décrivent dans le paragraphe intitulé « Le litige » N'EST PAS ma plainte du 24 mai. Elle a été transformée. Elle ne portait pas sur un quelconque doute quant à l’identité de l’opérateur mais sur le fait que l’interne BAUJAT m’a fait anesthésier de force et par surprise, pour m’empêcher de résister, et qu’il puisse m’opérer quand même, en dépit de mon refus catégorique qu’il me touche.
2. Le respect du principe du contradictoire nécessitait que j’aie communication des « commentaires » de Mme KRASTINOVA concernant ma plainte, puisqu’ils ont été faits en dehors de la réunion de conciliation
3. Les Drs BERTRANDON et WIRTH écrivent : « En l'absence de la plaignante, il n'a pas été possible de concilier. » Comment, techniquement, leur aurait-il été possible de « concilier », même en ma présence, puisque l’autre partie, Mme KRASTINOVA, était absente aussi ? Cette présentation orientée des choses ne me semble pas plus normale que la modification de ma plainte.
Veuillez agréer, etc. »

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