Réflexions à partager...

Je ne comprends pas l’acharnement dont font preuve les chirurgiens et les experts (les Drs TAZARTES, BAUJAT, KRASTINOVA, CHAÎNE et LAROCHE) pour me faire taire et m’empêcher de témoigner des dommages fonctionnels, de la souffrance physique, et du déni de justice que j’ai subis par leur faute.
Ils ne peuvent quand même pas m’empêcher de crier « Aïe ! » quand j’ai mal ! Personne ne demande ça à personne ! Même les plus grands criminels que la justice ait jamais condamnés sont libres de crier « Maman ! » ou « Mon Dieu ! » s’ils le veulent, ou de continuer de protester de leur innocence, au moment où ils se font trancher le cou !
Or, je ne fais rien de plus que cela. Je ne cherche en aucune façon à faire croire, par exemple, que j’ai obtenu justice et réparation ! Au contraire, je précise chaque fois, que, conformément aux faux en expertise des Prs LAROCHE et CHAÎNE, la justice n’a retenu aucune faute à l’encontre des chirurgiens ! Mais cela ne les satisfait pas. J’ai même l’impression qu’au-delà du fait de vouloir me faire taire, ils voudraient m’empêcher de penser ce que je pense car, pour eux, c’est déjà criminel que de continuer à avoir mal, ou de penser que j’ai mal, et que j’ai mal de leur fait, puisque les experts ont dit qu’ils avaient fait tout très bien.

J’aimerais bien, moi, ne plus avoir mal, et qu’en effaçant les fautes des chirurgiens, la justice ait effacé, du même coup, les souffrances et les handicaps qu’ils m’ont causés, et que j’endure depuis dix-huit ans. Mais, ça ne marche pas. J’ai mal quand même. En dépit des décisions de justice.

Ces gens-là ont tout de même une drôle de façon de raisonner. Pour eux, le fait que les juges n’aient retenu aucune faute à leur encontre, est la preuve tangible, irréfutable, qu’ils n’en ont commise aucune ; et le fait que je ne pense pas pareil, la preuve, tout aussi tangible et irréfutable, que c’est moi, la criminelle. Et ils voudraient donc, pour cesser de me traiter en criminelle, que je ne dise pas, et m’interdise de penser, que j’ai mal – puisque la cause de ce mal a été décrétée comme une non-faute par deux experts judiciaires, six juges du tribunal civil et une bonne vingtaine de conseillers et de magistrats de l’Ordre des médecins et du Conseil d’Etat ; et que c’est un crime, évidemment, que de ne pas se conformer à une décision de justice, non seulement en acte et en paroles, mais aussi en pensée. Pour eux, la décision de justice efface, et remplace, l’acte commis. Et ils ne veulent pas en démordre. Comme si, d’une part, les juges jamais ne se trompent ou ne sont corrompus ; que jamais un innocent n’est condamné, ni un coupable innocenté ; et que, d’autre part, l’acte commis et le jugement rendu étaient une seule et même chose ; comme si l’innocence et la culpabilité n’étaient pas inhérentes au lien entre un acte fautif et son auteur, et préexistantes à la décision de justice, mais qu’elles étaient fabriquées, après coup, par la décision de justice elle-même, selon qu’elle innocente ou condamne l’auteur de l’acte, en déclarant cet acte comme faute ou comme non-faute. On passe ainsi du procès du justiciable à celui de l’acte – que l’on requalifie, librement, en fonction de chaque justiciable.
En fait, ils raisonnent à l’envers, et voudraient que tout le monde fasse comme eux ! Ou bien ils confondent la justice avec l’achat des indulgences, au bon vieux temps.
Et c’est parce qu’ils raisonnent comme ça, à l’envers, qu’ils ne disent jamais : « nous sommes innocents parce que nous n’avons pas commis les fautes dont on nous accuse et n’avons pas transformé  une patiente en pleine santé en multi-handicapée COTOREP, et ne l’avons pas, ensuite, plantée là (et qu’elle se démerde comme elle veut, nous, en tout cas, on ne veut pas le savoir !) » mais uniquement, et systématiquement : « nous sommes innocents parce que deux experts judiciaires et plein de juges et de conseillers de l'Ordre des médecins ne nous ont pas compté, à nous, ce que nous avions fait, comme des fautes ». C’est aussi la raison pour laquelle ils ont accumulé autant de mensonges, de fraudes et d’entraves à la justice en tous genres, pour, justement, échapper à la responsabilité et à la juste rétribution de leurs actes. L'enjeu était de taille : se fabriquer une innocence, après coup 
Et c’est ainsi qu’on arrive à cette conclusion dont je ne sais trop quoi faire mais qui semble s’imposer d’elle-même : c’est parce qu’ils sont coupables, qu’ils sont innocents ; et son corollaire : plus ils sont coupables, plus ils sont innocents !
Il aurait mieux valu pour moi qu’ils fussent moins coupables, car ils eussent alors été, forcément, un peu moins innocents !  

Le rôle de la justice, c’est de sanctionner les actes contraires à la loi qui lui sont rapportés. Elle décide, souverainement, en se fondant sur les pièces du dossier et les éléments de preuve dont elle dispose, qu’il y a faute ou qu’il n’y en a pas ; d’infliger une peine ou de ne pas en infliger. Et nous sommes tous tenus d’accepter sa décision, qu’elle nous plaise ou non – parce qu'a priori, et sauf preuve du contraire, il s'agit d’une décision prise de bonne foi, conforme à la loi et qui, pour les mêmes actes, serait la même quels que soient les juges ou les justiciables, et non pas d’une décision modulable selon le juge et la relation qu’il entretient avec le justiciable.
Mais le rôle de la justice, ou son pouvoir, ne va pas au-delà de cela. Elle ne peut en aucune façon réécrire l’histoire ou changer la réalité des faits. S’il y a eu mort d’homme, il y aura toujours mort d’homme, même après la décision de justice, et même si les juges n’infligent aucune sanction à l’auteur du crime. Elle ne peut pas davantage transformer, en son tréfonds, un honnête homme en assassin par le simple fait de le condamner ; ni transformer un scélérat en honnête homme par le simple fait de le blanchir. (« Le crime fait la honte, pas l’échafaud. ») La justice des hommes n'a pas ce genre de pouvoirs magiques et, par conséquent, l’inadéquation entre ses décisions et la réalité des faits revient toujours, hélas, à une tragique histoire d’erreur judiciaire – erreur qui se révèle être délibérée de la part des juges, et le signe de leur corruption, du dysfonctionnement fondamental de notre système judiciaire et de la précarité de notre Etat de droit, dès lors qu'en la pointant du doigt, on ne parvient pas à la faire redresser.
Par ailleurs, dans la mesure où commenter les décisions de justice n'a rien à voir avec le fait de ne pas s’y conformer, je ne vois rien qui interdise, de par la loi, à qui que ce soit, de dire, librement : « X a été assassiné. Y a été traduit en justice. Le juge n’a retenu aucune charge contre lui. » Et d’approuver, ou de ne pas approuver ; et d’expliquer les raisons pour lesquelles il approuve, ou désapprouve, la décision. 

Et pas davantage dans mon cas. La justice ne peut pas faire en sorte que les chirurgiens n’aient pas abusé de ma confiance comme rarement des médecins ont abusé de la confiance d’un patient ; qu’ils ne m’aient pas rendue gravement, triplement, handicapée, puis abandonnée à mon triste état ; que m’a vie n’ait pas basculé, de façon dramatique, il y a dix-huit ans ; qu’elle n’ait pas été, depuis, un enfer de douleur physique et de détresse morale, etc.  ; que le Dr TAZARTES ne m’ait pas fait subir une opération non nécessaire, dangereuse et contre-indiquée, en me mentant et en me trompant délibérément sur les indications et les risques de la chirurgie qu’il voulait me faire subir ; que, six mois avant l’opération du 9 mai 2000 (dès le 18 novembre 1999), Mme KRASTINOVA n'ait pas déjà froidement planifié de me fournir comme brouillon chirurgical à son stagiaire et que je serais opérée à l’hôpital Foch, non à la clinique de Versailles, comme initialement prévu – pour pouvoir procéder plus facilement à l’échange d’opérateur ; que l’hôpital Foch, non elle, ait éventuellement à répondre de ce qui m’arriverait et que je ne puisse pas, pensait-elle, porter, moi-même, directement plainte à son encontre devant l’Ordre des médecins ; que, le 9 mai 2000, l’interne BAUJAT ne m’ait pas fait anesthésier de force, par surprise, comme on le fait pour un animal, et opérée en dépit de mon refus catégorique – agression que les jugements passent totalement sous silence, et pour cause.
La justice ne peut pas non plus transformer les faux en expertise des Prs LAROCHE et CHAÎNE en expertises honnêtes, conformes en tout point à l’éthique médicale et expertale, rendant scrupuleusement compte de mon état de santé au sortir des opérations et évaluant, avec justice, tous les préjudices que j’ai subis.

Tout ce que l’on peut dire, en l’occurrence, c’est que les Prs LAROCHE et CHAÎNE ont réalisé deux expertises frauduleuses (recopiées sur la déclaration écrite, occulte, du Dr TAZARTES), requalifiant toutes les fautes des chirurgiens en non-fautes, et que les juges, loin de rectifier, ont validé les fausses expertises et justifié les actes fautifs des chirurgiens.

Mais rien, dans ce qui précède, ne m’interdit d’analyser, pour comprendre et rendre compte, dans tous leurs tenants et aboutissants, tous les faits relatifs à cette affaire – y compris les décisions de justice. Car seule une parfaite compréhension de ce qui s’est passé, une analyse minutieuse des faits, peut nous faire progresser et tirer parti de nos erreurs. Sinon, on tourne en rond, incapables d’avancer. Les décisions de justice ne font pas exception. Et heureusement, encore, qu’on peut les analyser et les commenter. Si on ne le pouvait pas, ce ne serait pas le règne de la justice – si imparfaite et mal servie soit-elle – mais celui de la censure et de l’arbitraire. Et que faudrait-il conclure de l'opinion que la Justice se ferait de ses propres décisions si elle interdisait qu’on en rende compte ?

C’est pourtant l’argument qu’avancent invariablement les chirurgiens mis en cause et les experts pour prétendre me réduire au silence. Au lieu de s’estimer heureux d’avoir échappé aux sanctions qu’ils méritaient et, en conséquence, de faire profil bas, ils exigent d’avoir le beurre et l’argent du beurre, et se sont mis en devoir, depuis 2009 et l’ouverture de mon premier blog, de me priver même de ma liberté d’expression et de ma faculté de penser et de raisonner par moi-même.
Ce qui est d’autant plus paradoxal et incompréhensible, de leur part, c’est que, ce faisant, jamais aucun d’eux n’a signalé, ou demandé à rectifier, une éventuelle erreur que j’aurais commise dans le compte-rendu des faits ou la transcription de leurs propos ou écrits. Tous les articles publiés sur mes blogs et sites, sans aucune exception, y compris ceux qui ne sont pas de moi et que je me suis contentée de reproduire pour informer ou répondre à une question, ont fait l’objet de « signalements d’abus » de leur part, et ce sont mes blogs et sites, dans leur entier, qui sont qualifiés de « diffamatoires » et qu’ils veulent faire supprimer.
La question se pose, donc, et c’est une vraie question : Quelle opinion, ces chirurgiens et experts médicaux se font-ils de leurs actes, de leur attitude, de leurs propos et de leurs écrits, pour qualifier de « diffamatoires », et chercher à faire supprimer, les comptes-rendus, strictement exacts, qui en sont faits ?

Par conséquent, outre leur culpabilité et leur refus de reconnaître et d’assumer leurs actes, ce que la rage des chirurgiens et des experts à vouloir me faire taire, traduit, c’est la crainte que leurs proches, leur entourage professionnel ou leurs patients, n’en viennent à découvrir quel genre de personnes ils sont vraiment, et n’en éprouvent de la nausée. D’où leur détermination à interdire (par de nouveaux actes qui donnent la nausée) à qui que ce soit d’en faire état. 
Depuis la fin de l’année dernière, une nouvelle crainte tend à remplacer la première : celle que je ne réussisse, à force de gratter et de faire fonctionner mes petites cellules grises, à accumuler suffisamment de preuves de leur fraude pour obtenir la révision des procès et leur condamnation – malgré tous leurs efforts pour empêcher l’une et l’autre. 

Azureine, victime de fautes médicales et d’expertises judiciaires bidon

Voir également les articles suivants :
Le Dr TAZARTES fait pression sur Blogvie et fait suspendre mon blog : http://azureine.blogvie.com ; 
L'Expert CHAINE se manifeste auprès d'Overblog... et fait suspendre mon premier blog : http://azureine@over-blog.com ;

Expert CHAINE : Son Mail du 3 juillet 2009 à Overblog
Signalement d’abus sur l’article intitulé : « L’Expert CHAINE se manifeste auprès d’Overblog et fait désactiver mon premier blog : http://azureine.over-blog.com 
Des Signalements d’abus… Comme s’il en pleuvait - 1er Volet : Les Signalements d’abus classés par date, blog/site concerné et article sur la page en cache   
Des Signalements d’abus… Comme s’il en pleuvait - 2ème Volet : Les Chiffres 

Des Signalements d'abus... comme s'il en pleuvait ! 3ème Volet : Analyse (février 2010)
A Ceux qui trouvent à y redire...
A Propos d'adjectifs...

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