Nouvelles Réflexions à partager... ou : La Double Trahison de Me PAPIN

Depuis 2009 et la création de mon premier blog : http://azureine.overblog.com, les Drs TAZARTES, BAUJAT, KRASTINOVA, CHAINE et LAROCHE n’ont eu de cesse que de m’interdire de m’exprimer sur le net en multipliant, à intervalle régulier, les campagnes de dénonciations auprès des hébergeurs de blogs pour obtenir de ceux-ci qu’ils désactivent mes blogs.
Cette année ne fait pas exception à la règle. Alors que je vais au plus mal et dois faire face à une douleur constante, qui ne me quitte plus, ni de jour, ni de nuit, depuis près d’un an, ainsi qu’à de nouvelles dégradations de mon état de santé, toujours en lien avec les opérations de décompression orbitaire de 1999 et 2000, voilà que les chirurgiens se déchaînent de nouveau contre mes blogs, et me contactent par avocats interposés !
Même Me Bénédicte PAPIN, à qui j’avais confié ma défense devant le TGI et la Cour d’appel de Paris, (et qui n’est donc pas pour rien dans le fait que j’aie perdu le procès en appel), se joint à eux et leur prête main forte. 
Voici un extrait de la lettre (+ mail) qu’elle m’a envoyée le 17 janvier dernier :

« Je me suis entretenue ce jour avec mon confrère Grégory KAGAN, qui m'indique avoir été saisi par les soins du Docteur BAUJAT, d'une action en dénonciation calomnieuse. (…)
Maître KAGAN, Avocat du Docteur BAUJAT, estime que vos propos, associés à la lettre du 5 novembre 2016, caractérisent le délit de « dénonciation calomnieuse », puni par l'article 226-10 du Code Pénal. Il considère que les sites internet peuvent également être traités pénalement sous l'angle du « harcèlement moral », tel qu'il est réprimé par l'article 222-33-2 du Code Pénal. (…)
Il me semblait important de vous prévenir de cette prochaine action, et de vous permettre, si vous l'estimiez opportun, de fermer vos blogs et sites internet, et d'écrire à la Direction de l'Hôpital Tenon pour retirer l'intégralité des accusations que vous avez portées à l'encontre du Docteur BAUJAT.
Il m'apparaît judicieux de vous préciser, compte tenu de l'arrêt d'appel qui a été rendu le 25 novembre 2011, que les termes de votre accusation à l’encontre du Docteur BAUJAT, du Docteur TAZARTES, du Centre Médico-Chirurgical FOCH et/ou du Docteur KRASTINOVA, pourraient être considérés comme non fondés, et pénalement constitués, compte tenu dela décision qui a été rendue et qui est désormais définitive.
 
»

Je n’avais pas conscience que j’accusais ces Drs BAUJAT, KRASTINOVA, TAZARTES et compagnie. Pour moi, je ne faisais, et ne fais toujours, qu’utiliser ma liberté d’expression et de penser, pour comprendre, analyser, et rendre compte de ce qui m’est arrivé par leur faute, et dans quelles conditions cela m’est arrivé ; pour voir ce qu'il aurait fallu faire pour que cela n'arrive pas et ce qu'il faut faire, coûte que coûte, pour que cela n'arrive plus jamais, à personne !  
Que, conformément aux faux en expertise des Prs LAROCHE et CHAINE (eux-mêmes recopiés sur la déclaration écrite, occulte, du Dr TAZARTES), la justice ait considéré que ce qui m’est arrivé par la faute des chirurgiens correspond à des non-fautes ne change rien au problème et ne l’efface pas, puisque j’en souffre toujours, et de plus en plus, dix-sept et dix-huit plus tard ! Mais, j’ai déjà abordé cet aspect de la question dans l’article intitulé : « Réflexions à partager...», publié, hier, sur l'un de mes sites. C'est sur un autre point que je voudrais me concentrer, ici : le sens et les implications du courrier de Me Bénédicte PAPIN.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, Visiteurs, mais il me semble que ce ne sont, là, ni les propos, ni la démarche, de l’avocate à qui j'avais confié la défense de mes intérêts dans les procès à l’encontre des chirurgiens. En tout état de cause, si les rôles avaient été inversés, je n’aurais pas voulu ajouter aux tourments immenses de ma malheureuse ancienne cliente – dont je n’aurais pas pu ne pas me sentir entièrement responsable du fait qu’elle ait perdu le procès en appel, à ce point, dans les grandes largeurs (parce que je ne l’ai pas écoutée et n'ai pas demandé la nullité des expertises, alors que c'était convenu au départ) – et aurais répondu à « mon confrère Grégory KAGAN » (sans même aller embêter mon ancienne cliente avec ça) que je lui déconseillais vivement toute action de ce genre car ce que mon ancienne cliente faisait ne relevait ni de la diffamation, ni de la dénonciation calomnieuse, ni du harcèlement, etc. ; et qu’elle n’était pas seule, et qu’elle trouverait, en moi, une avocate déterminée à la défendre, bec et ongles, le cas échéant. Et j’aurais rappelé à « mon confrère KAGAN » que c’est, elle, la victime, dans cette affaire, pas son client – et que ce dernier fasse attention, d’ailleurs, à ne pas se rendre lui-même coupable de ces mêmes délits dont il l’accuse, à tort et à travers, car il aurait à en répondre ! 

Voilà, Chers Visiteurs, ce que le courrier de Me PAPIN m’a donné à penser, et voilà pourquoi il me gêne, et me gêne d’autant plus que ce n’est pas la première fois depuis la clôture du procès en appel, en novembre 2011, qu’elle se fait le relais des assureurs ou des avocats des chirurgiens et, sous couvert de conseils, me présente des vessies comme si c’était des lanternes, et cherche à me manipuler et à me faire agir dans l’intérêt des chirurgiens, contre mon propre intérêt.
Je l’avais contactée au moment où je cherchais à remplacer Me PROVERBIO, qui sabotait ma défense, et le fait qu’elle fût adhérente de l’ANADAVI, « une association qui regroupe des avocats qui défendent quotidiennement les victimes » selon la définition de sa présidente, Me Claudine BERNFELD, me semblait être la garantie de sa loyauté vis-à-vis d’une victime. Elle est toujours adhérente de l’ANADAVI et je ne doute pas que nombre de victimes continuent de s’adresser à elle pour la même raison que moi, à l'époque. Cependant, force est de constater que son attitude à mon égard – déjà pas joli-joli de la part de n’importe qui à l’égard de n’importe qui
 ; encore plus moche de la part d’une avocate envers son ancienne cliente à qui elle a fait perdre le procès qui mettait en jeu sa santé et sa vie – devient une double trahison, s'agissant d'une victime de fautes médicales et d’une avocate adhérente de l’ANADAVI, probablement la principale source des revenus de Me PAPIN, mais dans l’esprit de laquelle son attitude ne s’inscrit pas du tout. 

Je publie ci-dessous une page de son site internet (https://www.papin-avocats.fr/domaine-de-competence), page sur laquelle je relève, d’ailleurs, une grave anomalie (pour ne pas parler de mensonge et de malhonnêteté) :  dans sa rubrique « Formation », Me PAPIN déclare être « avocat près la Cour d’appel depuis 2002 », or, elle ne l’était toujours pas entre 2009 et 2011, lors de mon procès en appel, raison pour laquelle elle a dû mandater un avoué près la Cour d’appel pour la représenter – avoué dont j’ai dû payer les honoraires, en plus de ceux de Me PAPIN, évidemment. 

[Nota : Un mois Trois mois et demi Plus de six mois après que j’ai publié l’article ci-dessus sur plusieurs de mes blogs, Bénédicte PAPIN n’a toujours pas corrigé son annonce sur son site internet concernant l’année où elle est devenue avocate près la Cour d’appel de Paris – alors que je suis persuadée qu’elle a pris connaissance de mon article le jour même, ou très peu de temps après sa publication. Elle se trompe, si elle se figure qu'il lui suffira de faire comme si de rien n'était pour faire disparaître le problème, ou que ce n'est pas si grave de mentir ainsi aux victimes, ses clients.] 

Azureine, victime de fautes médicales et d’expertises judiciaires bidon

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Courrier de Me PAPIN en date du 26 mai 2009 (extrait)

« Je fais suite à mon mail d’hier et vous confirme avoir mandaté la SCP BERNABE-CHARDIN-CHEVILLER, Avoués près la Cour d'appel de PARIS, aux fins d’interjeter appel du Jugement rendu le 9 mars dernier par la 1ère Chambre 3ème Section du Tribunal de Grande Instance de PARIS. La régularisation d’une déclaration d’appel me parviendra sous peu. »

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Page du site internet de Bénédicte PAPIN, avocate au Barreau de Paris 

« Formation
Avocat près la Cour d’appel de Paris depuis 2002, Bénédicte PAPIN a choisi de se consacrer à la défense des victimes et de leurs familles. Elle est titulaire de deux certificats de spécialité en droit de la santé et en réparation du dommage corporel.
Elle plaide dans toute la France et devant toutes les Juridictions, qu'elles soient judiciaires (Tribunal de Grande Instance, Cour d’appel) ou administratives (Tribunal Administratif, Cour Administrative d'Appel).
Elle intervient devant les Commissions Régionales de Conciliation et d'indemnisation des Accidents Médicaux pour assister ou représenter les victimes d'accidents médicaux.
A ses côtés et en étroite collaboration, interviennent des médecins conseils spécialisés dans la réparation du dommage corporel et surtout, indépendants des compagnies d'assurances.
Bénédicte PAPIN met ses compétences au service des victimes mais également au soutien des associations de victimes.
Adhérente de l'Association Nationale des Avocats de Victimes de Dommages Corporels (ANADAVI), Bénédicte PAPIN a le désir de mener une action élargie et collective visant à :

  • assurer la reconnaissance du handicap,
  • placer la victime au centre de la procédure,
  • préserver le droit à indemnisation des victimes,
  • améliorer la compensation pécuniaire des préjudices,
  • dénoncer les insuffisances des systèmes actuels de réparation, et proposer de nouvelles modalités destinées à améliorer la vie des victimes et des proches qui les entourent.

Titulaire du Certificat de Spécialité en Droit de la santé et du Certificat de Spécialité en Réparation du dommage corporel, Bénédicte PAPIN intervient si vous êtes victime d'un :
Accident Médical
 
Accident de la Circulation
Accident Collectif
Accident de la Vie
 »

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