"Il ressort des pièces du dossier et notamment du compte-rendu opératoire et des rapports d'expertise...

Décision de la Chambre disciplinaire de première instance d'Île-de-France de l'Ordre des médecins de rejeter ma plainte à l'encontre du Dr Darina KASTINOVA-LOLOV

« Considérant en premier lieu que si, dans sa plainte du 30 décembre 2008, Mme BUCHER reproche notamment au Dr KRASTINOVA-LOLOV de ne pas l'avoir opéré elle-même le 9 mai 2000 à l'hôpital Foch, et si elle affirme que l'intervention aurait été réalisée par le Dr Baujat, il ressort des pièces du dossier et notamment du compte-rendu opératoire et des rapports d'expertise, que cette allégation n'est pas fondée (…) » (Décision CDPI p. 2)

Les Conseillers de la Chambre disciplinaire de première instance de l'Ordre des médecins se livrent, ici, à une série de fausses déclarations habilement énoncées, pour faire croire qu’il existe une multitude d’éléments prouvant que Mme KRASTINOVA m’aurait opérée elle-même.
Or, il n’existe aucune pièce du dossier qui laisserait, un tant soit peu, penser une telle chose.
Toutes les pièces du dossier, sans exception, internes et externes de l’hôpital Foch, ainsi que tous mes témoignage et analyses de ce qui s’est passé le matin de l’opération du 9 mai 2000, sont autant de preuves du contraireA commencer par le compte-rendu opératoire lui-même, signé par le seul Dr BAUJAT, et qui peut donc difficilement prouver que c’est Mme KRASTINOVA qui m’a opérée !
Il est significatif que les Conseillers de la CDPI (comme ceux de la CDN, de la Cour d’appel et les Juges du TGI) se gardent bien de jamais mentionner le nom du signataire de l'acte – prouvant ainsi la manipulation des faits à laquelle ils se livrent et leur complicité, à tous, avec les chirurgiens et les experts.
La formulation « et notamment du compte-rendu opératoire » est donc doublement mensongère, en ce qu’elle fait croire :
1.) que le compte-rendu opératoire ne serait qu’une pièce parmi d’autres, au soutien de cette déclaration ;  
2.) qu’il ressortirait effectivement de ce document que Mme KRASTINOVA m’aurait opérée elle-même !

Dans la mesure où le compte-rendu opératoire dément, clairement, la déclaration des Conseillers, il reste les seuls rapports d’expertise (rapports démentis par toutes les pièces du dossier) pour la fonder, et pour fonder leur décision de rejeter ma plainte et de ne retenir aucune faute à l’encontre de Mme KRASTINOVA.
Or, là aussi, il y a un grave problème puisqu’un rapport d’expertise (fût-il honnête au lieu d’être complètement frauduleux) N’EST PAS, et ne peut, en aucun cas, être considéré comme une pièce du dossier, ou servir, à lui seul, à fonder une décision de justice. Il est une lecture des pièces du dossier à un instant T, tout comme la décision de justice, et, comme elle, tire sa légitimité de sa parfaite conformité avec le dossier. C’est la raison pour laquelle il peut être invalidé, comme la décision de justice (pour non-respect de la procédure, fraude, ou falsification des données, par exemple) – contrairement aux pièces du dossier.
En conséquence, si un juge peut en effet faire référence à un rapport d'expertise, il ne peut en aucun cas s’en servir, en lieu et place des pièces du dossier, pour fonder sa décision.
Les Conseillers de la CDPI (comme ceux de la CDN et de la Cour d'appel, et les Juges du TGI) sont bien conscients du problème : ils se donnent beaucoup de mal pour faire croire qu’ils fondent leur décision sur les pièces du dossier et non pas exclusivement sur les rapports d’expertise !

Ainsi, ce sont 8 conseillers et un magistrat de la la CDPI, qui ont manipulé les faits et fait de fausses déclarations – dans le but de NE PAS rendre justice à une victime de fautes médicales et de soustraire le Dr KRASTINOVA à la justice en ne lui infligeant aucune sanction pour les fautes qu’elle a commises.
Ce faisant, la décision de la CDPI est illégitime, en tant que fondée exclusivement sur des rapports d’expertise (frauduleux de surcroît), non sur les pièces du dossier, et motivée par des arguments fallacieux, de mauvaise foi, et par la manipulation systématique des faits.

Azureine, victime de fautes médicales et d’expertises judiciaires bidon

 

Nota : Tous les juges et conseillers s’étant livrés aux mêmes supercheries que les conseillers de la CDPI, sont pareillement illégitimes toutes les autres décisions de justice qui ont été rendues dans le cadre des procès que j’ai intentés à l’encontre des chirurgiens : Jugement du TGI, Arrêt de la Cour d’appel, décision de la Chambre disciplinaire nationale de l’Ordre des médecins.  

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