Me PROVERBIO : Sa Trahison en chiffres... et en illustrations édifiantes

L'accord, verbal, avec Me PROVERBIO, portait sur des honoraires forfaitaires de 1 500 €. A l’automne 2007, pour se venger d’être dessaisi du dossier sans avoir mené son entreprise de sabotage à son terme et, donc, j'imagine, sans avoir touché le pactole promis par les chirurgiens et leurs assureurs, il a voulu me soutirer 7 229,82 € (6 045,00 HT + 1 184,82 TVA 19,6%).
En l’absence de convention d’honoraires signée, le tribunal, ne tenant pas compte de sa tentative d’escroquerie démontrée – qui aurait dû entraîner non seulement le rejet automatique de toutes ses prétentions mais aussi une sanction disciplinaire – a validé « la moins salée » de ses deux notes, qu’il a également un peu revue à la baisse, et m’a demandé de  lui régler la somme de 4 127,90 € TTC (3 450,00 € HT), soit 2 324,00 € HT après déduction des sommes déjà versées.
Pour justifier des honoraires exorbitants qu’ils voulaient m'extorquer, Me PROVERBIO a argué du fait que j’allais recevoir une grosse somme en réparation des préjudices subis. Apparemment, il ne pensait pas que son successeur, Me Bénédicte PAPIN, en l'occurrence, se révèlerait aussi malhonnête et cupide que lui et se laisserait acheter par les chirurgiens de la même façon – me privant de TOUTE « réparation des préjudices subis » ! Ou peut-être le savait-il, mais que ça lui était bien égal de m’extorquer, sur un faux argument, de l’argent que je n'avais pas et auquel il n'avait pas droit. Je lui avais fait rater sa chance de s'enrichir et il entendait bien me le faire payer ! Voilà l'idée que Me PROVERBIO se fait d'un bon avocat ! 

J'ai voulu voir jusqu’où un avocat de la trempe de Lionel PROVERBIO irait. J’ai donc traîné à régler la somme que le Tribunal m’avait condamnée à lui payer. Mais qu’à cela ne tienne ! Il m’a envoyé la SCP Gérard LOUVION et Michel PLUMEL, Huissiers de Justice associés, près le TGI de Nanterre, 23-29 rue de la Belle-Feuille, à Boulogne-Billancourt, et date fut prise (à partir du 17 décembre 2009) pour le déménagement et le transport des objets saisis chez moi par PV de saisie du 08/10/2009, et leur vente à l’Hôtel des ventes Drouot Nord, 64 rue Doudeauville, à Paris XVIII.
Une fois satisfaite ma curiosité sur l’absence de scrupules de Me PROVERBIO, j’ai réglé ce que le Tribunal me demandait de lui payer – augmentés des intérêts qui couraient depuis la décision de première instance, bien sûr !
J’ai raconté la chose à un avocat que j’ai rencontré à l'époque de ces événements. Il m’a dit : « Je ne devrais pas dire cela de mes confrères, mais certains avocats ne sont capables de gagner que les procès contre leurs propres clients ! »  

A relire le mémoire que j’avais rédigé pour le procès en appel, je suis encore plus frappée, tant d'années après les faits, par l’absence totale d’éthique et d’honnêteté de Me PROVERBIO. 
Dire qu’il est allé jusqu’à forger une fausse pièce, une fausse liste, intitulée « dossier bucher krastinova tazartes baujat centre foch / Pièces complémentaires adressées à l’expert en vue de l’accédit du 14 février 2007 » (recopiée sur une liste que j’avais faite et envoyée, avec les documents qu’elle listait, à l’expert CHAÎNE et à lui), pour faire croire qu’il avait envoyé des documents à l’expert !  Et pour que cela ne se voit pas trop, il avait changé l’ordre/les numéros des documents de la liste ! Et cette fausse pièce est son unique « contribution »  au dossier, les deux dernières années avant son dessaisissement ! 
Avec ça, et les deux notes d’honoraires datées du même jour, mais de montants très différents, dont il m'envoie l’une et cache l’autre dans le dossier déposé chez moi – et fait l'inverse avec la Déléguée du Bâtonnier... on se dit : « On rêve ! »

La deuxième chose qui me frappe est l’impunité dont ces gens bénéficient, tous autant qu'ils sont. Me PROVERBIO s’est quand même rendu coupable de deux fraudes/escroqueries énormes – sans compter celles commises par ailleurs et les multiples fautes professionnelles aggravées – mais au lieu de le renvoyer comme un malpropre et de le sanctionner sévèrement, les juges l’encouragent, de fait, à continuer d’escroquer ses clients après les avoir trahis, en leur demandant, à eux, de lui régler les honoraires qu’il leur escroque, pour ainsi dire, ouvertement, à leur nez et à leur barbe !

Je ne suis pas loin de penser que le mal du siècle, la cause de tous nos maux, c’est cette absence d’éthique débridée, qui règne en maître jusque dans ces milieux censés la traquer sans relâche. C’est elle qui gangrène notre société et démoralise notre jeunesse, à qui l’on n’apprend plus que l’estime de soi, et non pas tromper autrui ou profiter lâchement de sa faiblesse, est une fin en soi ; et qui ne trouve pas l'inspitration salvatrice dans le spectacle affligeant que lui offre ses aînés ou ses pères. 

Azureine, victime de fautes médicales et d'expertises judiciaires bidon

Nota : Me PROVERBIO, d’une part, l'Expert CHAÎNE et sa secrétaire, d’autre part, m'ont raconté, le jour de l'expertise, le premier, qu'il avait envoyé à l'Expert tout son dossier de plaidoirie, en courrier simple, non recommandé, avec tous les documents en originalsans prendre la précaution de faire aucune photocopie, et que les services postaux avaient perdu le dossier ; les deux autres, qu'ils n'avaient jamais reçu le dossier et qu'il avait dû être perdu par les services postaux.
Les services postaux, auprès desquels j'ai moi-même effectué une recherche malgré l’extrême réticence de Me PROVERBIO, m'ont dit, à l’issue de la recherche, qu’ils n’avaient trouvé aucune trace du dossier, mais que les dossiers de cette épaisseur, même envoyés en courrier simple, ne se perdaient pas comme ça, encore moins lorsque le destinataire, l'hôpital Avicenne, en l’occurrence, disposait de sa propre adresse postale ! Et qu’il était beaucoup plus probable que ce dossier n’ait jamais été envoyé. 

En tout cas, j’ai maintenant compris la raison pour laquelle il était si essentiel pour les chirurgiens, l'expert CHAINE et les juges, que ce dossier disparaisse sans laisser de traces. 
[Le « dossier » dont je parle dans l'article ci-dessus, dans lequel Me PROVERBIO a caché la deuxième note d'honoraires, est un deuxième dossier, assemblé
avec les documents que je lui avais envoyés après l'expertise, en particulier, les 240 pages constituées par mon 1er Dire à Expert et les pièces jointes qui l'accompagnaient.]

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